République, fous-nous la paix

Cette République, on l’observe tous les jours, c’est la République de la médiocratie, c’est la République de la “fricocratie”.

Rien que ça. C ‘est pas a nous, c’est le Maire d’Amnéville qui s’est lâché comme ça pendant ses Voeux 2011.

Du coup Jean Kiffer (on kiffe) propose la sécession de sa commune d’un peu plus de 10.000 habitants, pour la transformer en «principauté virtuelle de Stalheim» (la cité de fer), en reprenant le nom donné par les Allemands au XIXème siecle.

Ils ont bien rigolé ce matin sur France Info avec Nicolas Poincaré. Moi aussi.

C’est Rue89 qui l’a publié après avoir été signalé par un internaute. Ils on bien ri aussi, dès le titre du sujet: Groland existe pour de vrai, c’est la « principauté de Stalheim »

Monsieur le Maire parle a partir de 4’14» et ça chauffe petit a petit. Vers 8′ ça commence a brûler.

2011: Eclipse en Lyon

FR: Je continue dans mon mode astronomique. Photos (avec le portable -désolé- de l’éclipse de ce matin. Prises dés Fourviére. Non, pour l’instant je ne suis pas aveugle je vous tiens au courant. Feliz Año 2011!!!

PS: Bien sûr y a des meilleures images… mais ces sont les miennes!

ES: Sigo con mi vena astronómica. Fotos (con el móvil -ya lo siento- del eclipse de esta mañana. Tomadas en Fourviére, Lyon. Por ahora no me he quedado ciego. Ya os contaré. Bonne Année 2011!!!

PD: por supuesto hay imágenes mejores… pero estas son las mías!


 

PS2: trop peur avec les recommandations de la DGS. Au pire je serai connu comme le con qui est aveugle pour mettre quelques mauvaises photos dans son blog.

PD2: acongojado con las recomendaciones de la Dirección General de Salud. A lo peor, seré conocido como el imbécil que se quedó ciego por poner unas fotos malas en su blog.

PD3: A ne pas rater/ No os perdáis The Big Picture

Cruasán estelar

ES: Parece una masa de cruasán estelar. Pero sobre todo es una excusa para recomendaros el álbum sobre las fotos del satélite Hubble de The Big Picture, fuente inagotable de fotos alucinantes, en Boston.com. Y bueno, sólo por el placer de tener esta maravilla de la naturaleza en nuestro blog. No comment, como dicen los de euronews.

FR: On dirait de la pâte sidérale a croissants, mais c’est surtout une excuse pour vous recommender l’album des photos du satellite Hubble qui propose The Big Picture, source d’images hallucinantes, chez Boston.com. Et bon, c’est aussi pour le plaisir d’avoir cette merveille sur le blog. No comment comme on dit à euronews.


La lyrique expatriée de Rip Hopkins à Lyon

"Never is a long time": Antony Mair (62) and Paul McQuillan (50)

Souvent ‘kitch’, dérangeantes, les photos du britannique Rip Hopkins ne cachent pas son humour acide. Une ironie dont il faisait preuve lors du vernissage de son expo à Lyon, pendant la signature des livres.

Mais elles sont aussi une réflexion soignée sur la condition des expatriés. Il sait bien de quoi il parle: il est lui même un ‘expat’.

«Or le temps passant, je me satisfais moins d’être un étranger et suis de plus en plus attiré par ces valeurs proprement britanniques qui m’ont été inculquées dans l’enfance. J’ai même bien peur d’être amené un jour à revenir en Grande-Bretagne.»

Ces lignes font partie de l’introduction de ‘Another Country’ un de ses projets exposés maintenant et jusqu’à fin février (vous avez le temps)  à la galerie le Réverbère. La série nous permet de rentrer dans les vies des nombreux expatriés britanniques en Dordogne.

Dans sa valise Hopkins a aussi ramené quelques clichés de ‘Romanian Rip’ une collection où le photographe fait partie du cadre grâce a un déclencheur a distance rouge bien visible sur toute la série.

Viroana Pascalau 61 years old, Andrei Fratian 70 years old, Mirea Daniel 53 years old and Paul Postoladie 74 years old in the lobby of the Timis hotel in Buzias (28 km east of Timisoara)

 

A ne pas rater non plus son site web, www.riphopkins.com avec tous ses projets:

Mon préféré: ‘Muses d’Orsay’ ou les modèles, les muses, sont les employés du célèbre Musée parisien.

Le Jour d’Après à Lyon – The day After Tomorrow

Et celui d’après… et on verra pour demain.

D’après Gerard Collomb Maire de Lyon, c’est comme ça que sa se passe. Il a aussi expliqué que le manque de moyens ‘anti-neige’ est un choix: «ici il neige comme ça que tous les 20 ans: Lyon n’est pas Montréal». (Plus chez LyonMag)

ES: Acaba de caer la mayor nevada de los últimos nosécuantos años en Lyon. La verdad que ha sido alucinante. Hay conductores que han pasado la noche en sus vehículos. Otros, directamente los han abandonado y han vuelto andando a casa.

Pequeño chiste visual con la magistral -en su género, el de la catástrofe apocalítpica- El Día de Mañana. Ponemos los monumentos lyoneses y cambiamos el ¿dónde estarás? por ¿dónde estabas?. El alcalde de Lyon Gerard Collomb ha dicho que no hay suficientes medios para estas nevadas excepcionales porque «Lyon no es Montreal».

Weird scenes in rue Saint Jean de Lyon

ES: Un delirio surrealista mientras digerimos los Leaks de WikiLeaks. Dos cruasanes y una sinfonía a cuatro manos. Las maquinitas musicales son una de las atracciones de la muy turística rue Saint Jean de Lyon.

(Si el Departamento de Estado de EEUU ha perdido 251,287 cables, nos podemos permitir perder un poco los papeles, ¿no?)

FR: Un délire surréaliste en attendant de digérer les Leaks de WikiLeaks. Symphonie a quatre mains pour deux cruasanes. Les petites machines musicales sont une des attractions de la très touristique rue Saint Jean de Lyon.

Lyon, New York district

Lyon-Manhattan
Manhattan-Lyon

FR: J’en ai toujours pensée que la presqu’île de Lyon et Manhattan se ressemblent. C’est vrai, on peut le constater grâce a Google Maps. Sauf que l’image de New York est prise à 2 kilomètres, et celle de Lyon à 500 mètres.

ES: siempre me ha parecido que la ‘presqu’île’ (península) de Lyon se parece a Manhattan. Ahora lo compruebo gracias Google Maps: se parecen, sí, salvo que la vista de Nueva York está tomada a 2 kilómetros. La de Lyon a 500 metros.

 

 

Israel Galván, flamenco comme on ne l’avait jamais vu

Tout le monde devrait voir ce spectacle. C’est l’occasion, car il tourne en France et en Suisse ces jours-ci.

Ceux qui aiment le flamenco, parce que c’est du flamenco au top niveau, puro.

Ceux qui aiment moyen, ou carrément pas, c’est parce que ça n’a rien avoir avec l’idée qu’on peut avoir d’un spectacle flamenco.

Il n’y a pas de castagnettes, ni de robes à ‘volantes’. Au lieu de ça Galván se travestit, dérange les musiciens, joue du heavy metal et danse avec la Mort… entouré de neuf bons musiciens dont la chanteuse Inés Bacán, et une mise en scène multimédia,  pour enrober une représentation très personnelle de l’Apocalypse.

Et tout ça, toujours dans le flamenco puro, avec une maîtrise technique et une précision à couper le souffle, con mucho arte.

Galván devient un enfant qui joue devant son public. Il explore jusqu’au bout les éléments sur la scène qui devient ses jouets: une chaise, un tambour andalou, un carré de sable… Avant de nous surprendre avec le numéro suivant.

Les producteurs assurent que la Première était bien apocalyptique. Mais c’est normal si on est a la Biennale de Flamenco de Sevilla et qu’on danse sur des cercueils… Et oui, les flamencos, surtout les gitans sont encore bien superstitieux.

Le danseur se situe dans les frontières du flamenco pour les repousser au delà.

Israel Galvan, Prix National de Danse en 2005, sera a Annecy et à Chambery dans les jours qui viennent et  présente son nouveau spectacle a Lausanne en décembre. Pour fêter, peut être que le flamenco viens d’être reconnu Patrimoine Culturel Immatériel de l’Humanité de l’UNESCO. Olé.

Web: (anglais et espagnol)
http://www.israelgalvan.com/

La fin des incidents à Lyon?

Voici, rien que pour vous, le récit complet en images de la journée du 21 octobre 2010 à Lyon. «On était comme des rats dans une cage» disaient les jeunes. Ils ont eu raison de le dire. Pendant que tout ça se passait, Sarkozy déclarait que «les casseurs n’auraient pas le dernier mot». A voir si c’est la fin… ou pas.

La galerie de (Flickr) c’est par ici

PS: après mon post, j’ai trouvé ça au site Rebellyon: Je souffle, y a pas que moi qui est révolté.